Comment écrire en quelques lignes une Biographie de Jacques Breyer, « philosophe inconnu » selon l’expression consacrée pour désigner un « Ergon » de notre planète, un être Révélé, un des grands veilleurs de notre humanité ?
Les détails de sa vie me sont inconnus, et ne nous regardent pas tant que la connaissance approfondie de son Oeuvre magistrale. Néanmoins, en fin de cet article, j’ai pris la liberté de partager avec vous quelques extraits de sites qui retracent les grandes lignes de sa vie, qui importent peu, mais peuvent vous intéresser tout de même…

Mon expérience personnelle
J’estime que ce fut la chance de ma vie de rencontrer son Oeuvre.
Avec la cerise sur le gâteau de le connaître personnellement, lui, en plus.
J’étais jeune (mais probablement pas né de la dernière pluie) et je ne suis pas passé à côté de cette grande rencontre, qui fut et restera majeure pour moi.
Oui, j’ai eu la chance de connaître Jacques, personnellement, quelques années. Bien sûr, j’aurais aimé que cela dure plus longtemps, mais il aurait fallu pour cela que je naisse avant ou qu’il meure plus tard… Mais même un petit instant est déjà une Grâce immense. Et puis : tout est bien comme ça.
Sa présence vous emplissait à la fois de paix et de joie profonde. A ses côtés, vous vous sentiez en même temps en sécurité et très stimulé.
Cet homme était empli de bonté, mais il rayonnait aussi d’intelligence et de malice bienveillante. Sa vitalité était impressionnante aussi. De même que sa créativité et sa sensibilité exquise. Son appétit à table, sa joie de vivre, la puissance de tigre qui émanait de ce vieil homme tranquille, vous laissait deviner les griffes sous ses grosses pattes velues, comme celles d’un gros chat, charmeur et indépendant.
Son don de conteur savait vous faire vibrer, en racontant l’histoire supposée d’un objet, en évoquant quelque anecdote truculente de sa vie, ou encore en vous campant le « secret des 8 fées »….
Chacun croyait voir en lui un miroir de soi-même exhaussé. Chacun se sentait donc en affinité en sa présence. Du coup on aurait presque pu croire qu’il se mettait en phase avec chacun, tel un caméléon. Mais il n’en est rien, il restait parfaitement lui-même, intègre et tranquille. Seulement chacun pouvait voir en lui des aspects de soi-même reflétés au miroir universel…
Mais quelle que soit la relation personnelle et intime que vous aviez ou non avec lui, vous sentiez deux choses :
- C’est lui qui choisissait. Et face à un homme de ce charisme, vous ne pesiez pas lourd, tant il était convexe et tant sa densité était palpable, malgré sa bonhommie et son humilité. D’ailleurs, ne l’approchait pas qui voulait. Et on ne lui faisait pas dire non plus ce qu’il ne voulait pas dire. Il y a ainsi tant de questions que j’aurais pu lui poser, alors qu’en sa présence, aucune ne me venait…
- Il avait beau être bien là, en chair et en os, et présent dans mille détails croquignoles de sa personnalité haute en couleurs, vous ne pouviez pas ignorer que cet homme était universel. Personnellement, je ne pouvais être tenté de me l’approprier, en me racontant qu’il aurait pu être « mon » maître, tant il m’est toujours apparu être un maître de l’humanité toute entière. Quelque chose d’impersonnel émanait de son regard, sous la relation « ordinaire » (si on peut dire) que nous vivions dans l’instant. Cet homme là vivait évidement sur deux plans de la réalité, tandis que je n’en connaissais qu’un seul, soupçonnant l’existence de l’autre, sans pour autant y accéder encore.
Il est décédé en 1996, mais j’ai toujours l’impression qu’on s’est quitté la semaine dernière et qu’on va se revoir dans quelques instants…
Lire à ce propos cet article : « le fantasme d’un maître spirituel »
Méfiez-vous des contrefaçons !
Personne n’a à parler en nom et place de Jacques Breyer (dont l’œuvre se défend d’elle-même), ni à se revendiquer d’une quelconque filiation.
Au contraire que les honnêtes travailleurs s’imposent la discipline d’exprimer leur travail personnel en leur nom propre. Ce n’est pas de l’orgueil, mais de l’honnêteté. Si on est un adulte, et sans « se prendre pour quelqu’un », on n’a pas besoin de s’adosser à quelqu’un d’autre, aussi grand soit-il.
Jacques Breyer n’a jamais déclaré être le « Maître » de quiconque et n’a désigné aucun successeur (c’eut été tellement ridicule !!!). Ceux qui,, aujourd’hui, se prétendraient « successeur » se couvriraient de ce ridicule, qui ne parlerait que de leur imprudence, et de leur ignorance de l’initiation véritable.
J’espère que des naïfs ne se laisseront pas prendre par les idioties de petits égos montant ainsi sur la pointe de leurs pieds pour s’auréoler avec les plumes du Paon, qui ne sont pas les leurs.
En revanche, Jacques vous a donné rendez-vous, en tant qu’êtres libres, à qui il a dédié son livre « Terre Oméga » :

Merci Jacques.
Une pensée fondamentale
Tel le saumon qui remonte le cours de la rivière jusqu’à sa Source, Jacques est allé puiser au Sommet de la Conscience pour :
- Proposer une Descente métaphysique depuis l’Origine jusqu’à notre condition humaine sur Terre.
- En déduire deux Arcanes majeurs complémentaires : le Royal+Secret et la Rose numérique (le Trait et les Nombres)
- Développer, à partir de sa propre expérience et réflexion, une philosophie pratique et des clés pratiques pour « réussir » cette vie et vaincre la seconde mort..
Selon Jacques Breyer :
- Il y a un ordre dans l’univers et non pas un chaos absurde. C’est la Volonté du Père (le « beau plan de l’Architecte ») que le Fils parachève son Oeuvre.
- Il y a une part de libre arbitre au sein du déterminisme. C’est surtout dans les enseignements qu’on peut tirer des épreuves, que réside le libre arbitre, plus que dans les évènements, qui restent par eux-mêmes déterminés.
- Il y a un enjeu précis à la vie : celui de survivre après la mort pour se parfaire et communier toujours plus haut dans la conscience de l’Unité. L’expérience de la dualité nous confronte à une succession de situations, visant à nous densifier, au fil des incarnations (peu nombreuses, et dont il est objectivement difficile de se souvenir…gare aux farceurs et mythomanes qui se remémorent des dizaines de vies antérieures… et de préférence bien sûr des grands noms de l’histoire.:-)
- Les pollutions physiques mettent en danger également l’astral de la Terre, qui nous alimente.
- Jamais nous ne pourrons nous rendre ailleurs pour vivre notre Compostel, puisque nous sommes une densification de l’Onde dont elle est faite, de par Dieu ! Imaginer que l’on pourrait « coloniser » une autre planète dans l’univers, après avoir bousillé la nôtre est aussi imbécile qu’irresponsable. (remarque personnelle : les milliardaires qui rêvent à ce genre de débouchés pour sortir de l’impasse où la société de consommation nous a enfermés, ne sont que de pauvres sots immatures).
- La science, qui fait cependant de grandes découvertes, doit intégrer la spiritualité dans ses paramètres, si elle veut déboucher sur plus de sagesse, et permettre de rectifier nos erreurs.
Jacques était un homme de conviction, fortement engagé POUR la vie. Et pour la survie (voir le manifeste de son livre « Le philosophe »), donc pour le respect de l’environnement, y compris astral.
Pour ponctuer cette biographie de Jacques Breyer, nous ne résistons pas au plaisir de citer cette très belle poésie de Jacques, résumant bien sa vie…
Ethique du Chevalier
- Lumineux, au cœur même des Ténèbres –
- Immobile, au sein de la Tempête –
- Lucide, parmi tous les aveuglements –
- Paisible, souriant des Passions tourmentées –
Cet Oeil du Cyclone se veut (Partout) l’Inverse de la Quantité asservie, le Dominant, Vainqueur des Dispersions. Il est ce Point Régnant, autour duquel les Cercles agités sont soumis à l’Epreuve.
Et chacun d’entre nous, d’Où qu’il Vienne, peut Atteindre ce Refuge, s’il le désire vraiment.
Il faut pour cela, s’Arracher des Griffes, en osant tout Broyer des prétentions qui, perfides, nous retenaient bassement.
Cultiver le Calme avec persévérance, un Calme discret, mais actif…et ce sera bientôt la Victoire, la Délivrance assignant les chimères.
Justice d’En Haut, dès lors sera rendue. Enfin, Justice d’En Bas, quelle qu’elle soit, deviendra (du même coup) Intérieurement dépassée.
« Cet Oeil du cyclone ici Perçu, qui jadis te murmurait dans la Nuit : ‘’Je suis la Paix’’, tu l’entendras maintenant distinctement te dire : ‘’en Noble Voyageur, tu as su Frapper – Je t’ai Ouvert – Je te donne ma Paix – Jusqu’au Zénith, quoi qu’il arrive ou n’arrive pas, désormais nous ne ferons plus qu’Un.’’
Je te l’affirme cher Lecteur, au Centre d’un tel Cyclone, tu Recevras cela !
Bonne Route, je te salue ! » (Il faut souffrir pour être beau – page 171)
Biographie officielle de Jacques Breyer
Nous reprendrons en quelques lignes la Biographie de Jacques Breyer, qui figure sur le site institutionnel que propose son épouse :
Né en 1922, habitant au bord de la Loire, membre d’une famille partageant ses activités entre la vigne et les chevaux, Jacques Breyer connut une jeunesse proche de la nature, préférant la pêche sur le fleuve à des études secondaires chez les Jésuites que la guerre acheva de bousculer quelque peu…
Parce qu’il s’est opposé au nazisme et a refusé le travail obligatoire, il a été déporté durant la seconde guerre mondiale près de deux ans dans différents camps de concentration, dont Buchenwald. Il en sortit avec plusieurs maladies graves, dont il conservera une fragilité et des séquelles sa vie durant.
Ses faits de résistance, en qualité d’agent du Réseau « Comète-Evasion » des Forces Françaises Combattantes, ont été reconnus par la France ; il fut décoré par le Général Eisenhower et le Commandant Suprême des Forces Alliées pour son engagement et l’aide apportée aux forces combattantes alliées.
Jacques Breyer était un homme positif qui aimait la vie.
Authentique humaniste cultivant la qualité d’être, écrivain philosophe reconnu pour ses qualités de conférencier, Jacques Breyer mena une vie de recherche et d’expériences personnelles, axées sur l’élévation de la Conscience en l’homme. Les thèmes de ses recherches furent fondamentalement d’ordre métaphysique, ouvrant sur les enjeux de la survie spirituelle, et débouchant sur une philosophie pratique.
Jacques Breyer était avant tout un homme libre, par la pensée et par les actes. Sa recherche fut toujours totalement indépendante, si bien qu’il se tint toujours à distance de quelque organisation que ce soit. Il vécut sa vie, au vu et au su de tout le monde, simplement et sainement, partagé entre ses passions : la viticulture en Anjou, l’élevage de chevaux, les objets d’art anciens. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages et d’une cinquantaine de conférences, s’inscrivant dans la ligne de pensée de grands philosophes et métaphysiciens, tels que : Platon, Aristote, Saint Thomas d’Aquin et de la scolastique, et tant d’autres encore d’Orient et d’Occident…
Dans son œuvre, le principe de liberté est fondamental.
Jacques Breyer est décédé en 1996 des suites d’une longue maladie.
Ce qu’en dit Serge Caillet, historien :
Entré en rapport (1951) avec le comte de Rosemont, propriétaire du château médiéval d’Arginy, en Beaujolais, il tente d’interpréter la signification ésotérique des graffitis du donjon, et s’installe (printemps 1952) pour sept ans, dans la ferme attenante. Il entreprend dans le donjon des opérations théurgiques, accessoirement soigne les animaux et les malades à la ferme voisine, et effectue quelques conférences, à Lyon et à Paris. Il fait la connaissance (mai 1952) du journaliste Marcel Veyre de Bagot, qui se trouve à Arginy pour rédiger un article sur le site, sympathise avec celui-ci et tente avec lui une opération théurgique (12 juin 1952) qu’il considère comme le point de départ d’une résurgence de l’Ordre du temple médiéval. Ces sept années de retraite à Arginy lui inspirent ses deux premiers livres : Dante alchimiste (1957), et Arcanes solaires ou les secrets du temple solaire (1959), qu’il déclarera par la suite comme lacunaires et comportant certaines erreurs.Autour de lui, se constitue alors un cercle informel où se retrouvent des occultistes ou des francs-maçons : le spagyriste et astrologue Armand Barbault, Maxime de Roquemaure, Jean Roux, Jean de Foucault, Victor Michon, Pierre de Ribaucourt, Vincent Planque, (fondateur en 1958 de la Grande Loge nationale française Opéra devenue aujourd’hui Grande Loge traditionnelle et symbolique). A ce premier noyau, se joint (fin 1957) Jean S., suivi (été 1958) par Robert Chabrier et Georges S.Tournant la page « Arginy », il retourne partiellement à la vie profane, s’installe à Paris (1959) et se sépare de Jean S. (qui fondera le 12 juin 1967 l’Ordre souverain du temple solaire). Elevé au grade de maître dans la loge Willermoz, à Lyon (1961), sous les auspices de la Grande Loge nationale française, il n’appartiendra cependant jamais formellement à aucune obédience maçonnique. Il collabore (1960) à la revue La voix solaire, et tout en continuant à diriger des ateliers de recherches métaphysiques, mène une vie d’homme indépendant, volontairement seul, et poursuit en solitaire ses travaux d’écriture basés sur la géométrie opérative du trait, le symbolisme, les nombres, l’alchimie et la théurgie. Il publie ainsi Oubah, une pièce satirique basée sur les lames du tarot, dont le troisième acte, « Ergonia », sera le thème d’un ballet représenté au Festival d’Avignon (1967). Son œuvre majeure se compose de Terre-Oméga (1972), thèse métaphysique par le trait, que résume Au-dessus des tombeaux (1980) et que vient compléter Vaincre la seconde mort (1984), thèse métaphysique par les nombres. Accessoirement, il publie Les forces occultes du bonsaï (1978) et le Tarot des grands peintres (1979), Le Philosophe (1989), qui traite de l’écologie spiritualiste, et Clefs opératives vérifiées (1994).Il encourage aussi la fondation (1970) d’une maison d’édition, d’un centre de conférence et des ateliers Ergonia, à Paris, où il continue à exposer régulièrement ses recherches métaphysiques. Invité comme conférencier à la Fondation Golden Way, où l’on étudie ses travaux, il ne tarde pas à prendre ses distances (fin 1987) avec ses fondateurs, devant les oppositions de plus en plus grandes entre la doctrine de ce groupe et ses propres thèses,. Il condamne leurs actes de la manière la plus vive en les dénonçant comme incompatibles avec sa pensée et ses travaux.
Sources : archives privées famille Breyer.
L’œuvre de Jacques Breyer
L’œuvre de Jacques Breyer est la synthèse de ses recherches personnelles en ésotérisme fondamental. La métaphysique et l’Opératif y occupent une place centrale.
Sa compréhension nécessite donc un travail personnel conséquent, comme c’est souvent le cas en matière d’« Hermétisme » vrai.

L’oeuvre de Jacques Breyer est consistante : cohérente et dense. C’est une somme considérable de Révélations , rassemblées en quelques pages, puissamment inspirantes, et écrites magistralement. Support de méditation et de réflexion pour des forgerons qui n’auraient pas peur de « Travailler »…
1994 – CLEFS OPERATIVES VERIFIEES – Comment tirer notre Epingle du Jeu.
Editions Ergonia – Jacques Breyer, Paris. Format 184 x 277. Relié, 140 pages.
« Tirer son épingle du jeu » est un titre qui sous-entend qu’il y a un Enjeu au Jeu : celui de ne pas Disparaître après l’incarnation, en perdant son individualité consciente…
Après avoir cadré la démarche occulte dans son contexte métaphysique et pratique, Jacques Breyer indique concrètement comment diriger et ajuster sa prière pour être Entendu du « Monde Enchanté ».
Penser d’une manière sensible, avec une logique simple comme un berger, constater les clavicules naturelles et pratiques du Vivant pour « Ouvrir le Ciel », utiliser le pouvoir des Nombres en action au travers du temps dans ses Œuvres Pratiques : c’est ainsi qu’il faut savoir prier de façon objective pour honorer, demander ou remercier.
1992 – IL FAUT SOUFFRIR POUR ÊTRE BEAU.
Editions Ergonia – Jacques Breyer, Paris. Format 144 x 217. Relié, 176 pages.
C’est par les leçons positives, tirées des évènements de notre vie que les épreuves nous révèlent. Cette forge nécessaire, lorsque elle est bien intégrée est un facteur de densité spirituelle pour l’homme, lui apportant un rayonnement dans l’incarnation, véritable gage de résurrection. Au paradis, l’esprit est roi s’il y pénètre forgé.
Avec lyrisme et rigueur, ce livre adossé à la symbolique du Tarot, décline quatre fois le sens des 22 lames sous forme de maximes pleines d’humour et de sagesse. Ce livre détendu se poursuit par des observations et des réflexions courtes et profondes sur le sens de la vie et les conditions de la survie : « le roman du petit Lord », « le cheminement de l’Ovoïde », « L’œil du cyclone : Ethique du Chevalier ».
Il faut « Essencier durant l’Existence pour Exister dans l’Essence »… C’est donc par les leçons positives, tirées des évènements de notre vie que les épreuves nous densifient. Alors, l’être humain, ainsi qualifié, se prolonge dans l’invisible, rayonnant.
1990 – LES FORCES OCCULTES DU BONSAÏ. Horticulture Sacrée.
Editions Ergonia – Paris. Format 146 x 220. Broché. 64 pages.
Remontant à la Chine antique et au Japon des Samouraïs, et inspiré de notre magie des campagnes, ce petit traité d’horticulture sacrée révèle en clair comment trouver un authentique bonsaï dans la nature, comment cultiver en pot cet arbre nain pour en faire une œuvre d’art esthétique, et enfin comment se concilier ce petit Dieu végétal, pour bénéficier de son rayonnement et de sa médiumnité.
C’est donc en étant un peu druide et un peu artiste que l‘on peut comprendre un bonsaï dans sa subtilité, et « fixer » un pacte avec lui.
1989 – LE PHILOSOPHE. L’écologie spiritualiste.
Editions Ergonia, Paris. Format 180 x 266. Broché, 96 pages.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », disait Rabelais…
LE PHILOSOPHE s’exprime ici, sans désespoir ni concession. La lucidité sur notre situation adamique dans l’Univers doit être menée en adulte responsable et conscient. Pour rectifier le saccage généralisé, Jacques Breyer préconise, dès les années 80, une Ecologie Spiritualiste, conjoignant la défense de la nature à une certaine conception de la Spiritualité.
LE PHILOSOPHE s’exprime ici, sans désespoir ni concession. L’analyse lucide de notre situation Adamique dans l’Univers doit être menée en adulte responsable et conscient. Pour rectifier le saccage généralisé, Jacques Breyer préconise, dès les années 80, une Ecologie Spiritualiste, conjoignant la défense de la nature à une certaine conception de la Spiritualité. Notre résurrection spirituelle ne peut avoir lieu que dans l’Enveloppe Ethérique de notre Globe. La Planète et son Astral doivent donc rester sains, puisque c’est là qu’on doit pouvoir se maintenir après la mort.
Ce manifeste aborde également, sans aucun parti pris, et avec espérance, l’avenir de notre humanité.
1984 – VAINCRE LA SECONDE MORT.
Editions Ergonia, Paris. Format 185 x 276. Relié, 96 pages.

Ce titre fait référence au texte allégorique bien connu des évangiles : « l’Apocalypse de Saint Jean ».
VAINCRE LA SECONDE MORT est un avertissement sur la nécessité de respecter la nature, « notre Mère Terrestre », et le rappel que l’homme est lié à la Terre jusque dans sa vie après la mort; d’où la nécessité de réviser plusieurs de nos consommations dangereuses et de répartir plus sainement les moyens pour préserver nos chances élémentaires de survie.
Chapitre 1 : L’Homme Libre. Ce chapitre rappelle les grandes étapes métaphysiques du processus de Création, situe la responsabilité de l’Homme Libre face à son Créateur, prend position par rapport aux grands enjeux de l’incarnation : la politique, la religion, la société et la mort.
Chapitre 2 : Puissance des Nombres sur la Matière. Arcane de la Rose numérique, son armature géométrique, interprétation numérique de l’Apocalypse de Saint Jean.
Chapitre 3 : Créations fugitives. Poésies. L’auteur, tel un troubadour, chante la vie, l’amour et vagabonde entre rythme et images sur l’échelle du Sentier initiatique.
1979 – AU DESSUS DES TOMBEAUX.

Editions Ergonia, Paris. Format 146 x 222. Broché, 64 pages.
Y a-t-il un prolongement de la conscience de l’Entité après le décès corporel ? L’aura de la Terre est-elle cette dimension invisible de notre résurrection ? Notre Dame n’est-elle pas en soi, en tant que Divin macrocosme, « un Graal » suffisant pour notre dimension Adamique ?
Voici dans ce viatique des réponses concrètes qui nous permettent de comprendre la Loi, la finalité de l’Homme, sa pérennité ; d’aller « des Ténèbres à la Lumière » en repensant nos Droits et nos Devoirs ; de fortifier notre Entité pour l’exhausser dans cette dimension subtile.
In fine, la vie serait donc cette expérience rédemptrice où l’homme viendrait se bonifier, se multiplier, se densifier crescendo etrectificando, afin d’éviter le coma astral et pouvoir goûter l’extase de son immortalité consciente.
1974 – TERRE OMEGA.
- Première édition : Robert Dumas Editeur, Paris.
- Deuxième édition : Ergonia, Paris. Format 180 x 278. Relié. 232 pages.
- Attention : la troisième édition est différente des deux précédentes. L’éditeur, (le bibliophile, je crois) se croyant probablement plus compétent que l’auteur pour exprimer sa Pensée, a opéré des modifications (que je juge mal à propos et un manque de respect envers l’auteur) dans le texte !!! Personnellement, je déconseille cette édition, qui a cependant le mérite d’exister.
Ce texte est un ensemble de Clefs Initiatiques, de Révélations Pratiques et directes. De nombreux chercheurs y trouveront la réponse Opérative aux questions qu’ils se posent. Ce livre, fruit de 22 années de Travaux Occultes ininterrompus, comprend trois parties essentielles. 1 – LA VOIE, chapitre de mises au point nécessaires, dénonçant les pièges du Sentier aux si redoutables illusions, et invitant au travail sur soi pour développer la rigueur et l’objectivité. 2 – L’ARCANE, et ses Figures Métaphysiques, nous fait pénétrer pas à pas dans l’Univers des Architectures Naturelles, ou Secret Fondamental dont tout procède. 3 – LES CLEFS nous sont ensuite proposées, débarrassées des voiles habituels, permettant ainsi une meilleure accession à l’Univers du Trait métaphysique, et à ses Correspondances projetées. De grands Tableaux commentés sur l’Alchimie de l’histoire et ses rythmes, tirés des proportions de l’Arcane et proposant une projection vers le futur, l’Élévation de la Force Spirituelle dans l’Être Humain, sont autant de sujets originaux et profonds qui contribuent à faire de cet ouvrage une Clef de Voûte Initiatique des temps actuels. Lucidité, comportement Adulte dans la Vie, y compris face à l’Occulte, voilà quelques exemples de ce qu’offre Terre-Oméga.
(Il existe 20 conférences enregistrées par l’auteur lui-même de commentaires de Terre Oméga. Très utiles pour la pénétration du texte et son entendement profond. Par ailleurs, d’autres commentaires de Terre Oméga, plus récents et personnels, sont proposés sur ce site, qui n’engagent pas l’auteur du livre, mais seulement leur rédacteur).
1970 – OUBAH EL PHOUMET.
Editions Ergonia, Paris. Format 180 x 240. Broché, 96 pages

Pièce satirique. Un livre-spectacle, qui au travers d’une galerie de tableaux humoristiques et profondément symboliques, propose de nombreuses méditations sur l’Alchimie de l’Homme.
« Dédié à toute personne ayant compris la Farce et qui peut donc en rire avec Dieu au-dessus des partis. Quelques pages d’adaptation détendue de la thèse de Voie Sèche de Terre-Oméga.
I-Zodiacus – Présentation. Chevalerie (le fer). L’orage (l’étain). L’anneau (le cuivre). La conquête (le mercure). L’écume (l’argent). Les poètes (l’or). Tout est dans Tout : la Réception du Frère. Soirée au casino. Voiles d’Isis.
Il-Thot – Présentation. Arbre de Vie. Ite Missa Est.
III-Ergonia – Présentation. Le grand oeuvre : Materia Prima. Belle d’Argent. Les Corbeaux. La colombe. Le Paon. La Rubification.
1972 à 1994 – une cinquantaine de conférences enregistrées
Editions Ergonia, Paris Conférences disponibles sur CD
- Commentaires de Terre Oméga
- Travaux pratiques
- Causeries thématiques pour un plus large public
1959 – ARCANES SOLAIRES. et 1957 – DANTE ALCHIMISTE / L’enfer.
Arcanes Solaires est un livre de métaphysique et de géométrie, tandis que Dante Alchimiste est un commentaire des versets de la Divine comédie de Dante. Jacques Breyer y décode les indications d’Alchimie pratique que l’auteur y avait glissées sous la poésie.
Ces deux ouvrages sont épuisés. Jacques Breyer estimait qu’il s’agissait d’œuvres de « jeunesse », de « pré-figures », dans lesquelles il avait reconnu plus tard des erreurs métaphysiques. C’est pourquoi il a ensuite publié Terre Oméga, qui reste sa référence.


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