Qu’est-ce que Dieu ? En voilà une Bonne question… depuis la nuit des temps qu’on se la pose !
Dieu est il une invention des hommes (l’opium du peuple en quelque sorte, comme le suggérait Karl Marx à propos de la religion) ?

Y a-t-il un seul Dieu ou bien des Dieux ?
A propos de « qu’est-ce que Dieu ? », nous proposerons ici quelques raisonnements simples, qu’il est possible de suivre, et surtout de vérifier par soi-même. En effet, ici, il n’y a pas de maître extérieur à croire aveuglément. Il faut penser, et penser par soi-même. On va vous proposer un peu d’aide, de stimulation, mais cela ne vous exonérera pas de votre effort intime.
La démarche directe
Cet article propose une réflexion à propos de ce genre de questions, pas toutes intelligentes, comme vous le verrez…
Ce sont des questions qui se posent à chacun, d’une façon spontanée et naturelle. Mais la plupart d’entre nous les repoussent, au prétexte qu’il n’y aurait pas de réponse (et comme on le constatera : c’est peut-être un peu vite dit), ou que cette démarche réflexive serait trop intellectuelle.
Il est vrai que l’intellectualité sèche peut nous couper du coeur et de la vie. Pourtant si nous avons une tête, ce n’est quand même pas pour rien ! Et rien n’oblige à traiter de ces questions parfaitement naturelles, en intellectuel stérile, en faux philosophe qui tourne en rond dans les abstractions, sans y mettre son coeur, et sans vérifier par l’expérience directe.
- L’expérience des sens et l’action ne nous font pas peur.
- L’émotion et les sentiments non plus.
- Pas plus que la réflexion et les raisonnements simples et logiques.
Nous pensons que toutes les dimensions de l’existence, par corps, âme, esprit, sont bonnes et nécessaires. Et c’est une joie de les honorer toutes les trois.
Et vous, que fuiriez-vous, si vous refusiez de vous poser des questions de fond ?
La vibration du coeur se prolonge au cerveau
Et si votre mental n’était pas l’ennemi de votre esprit, mais plutôt son serviteur loyal, précieux outil de sa libération ?
Libération de quoi ? Mais libération de l’emprise du mental, justement !
S’il est évident que l’ego ne peut pas vous libérer de l’emprise de l’ego, le mental en revanche, dans certaines circonstances, peut être purifié par l’exercice de la méditation métaphysique, au point de reconnaître ses propres limites. Dès lors, calmé de ses agitations, il peut devenir l’instrument de libération de la conscience.
En se retournant sur elle-même pour tenter de se saisir, la conscience ne peut que constater l’impossibilité de qualifier mentalement le « je suis », dont elle fait pourtant l’expérience directe et incontestable.
De cette impossibilité mentale, qu’il faut avoir vérifiée soi-même à fond pour « en avoir le coeur net », se dégage une émotion, une émotion métaphysique… L’émotion-unité, à la fois fondamentale et essentielle : vibration naturelle de paix, d’amour, de joie et de liberté, qui s’élève d’elle-même du coeur à la tête, reliant du même coup l’âme et l’esprit.
« La vibration cardiaque doit finir dans le cerveau » disait Jacques Breyer dans une conférence de commentaires de Terre Oméga, en préambule de l’Arcane.
« Comme le cerf bruit après le décours des eaux, ainsi brait mon âme après toi, ô mon Dieu ! » (Devise tirée des psaumes de Diane)- Terre Oméga
Ce préambule au chapitre II de Terre Oméga, invite le lecteur à vibrer.
Car, on ne peut accéder à la conscience métaphysique en pur intellectuel. Il faut y avoir le coeur ouvert et sensible, pour ne pas être stérile dans l’exploration honnête et complète de ce qu’est Dieu.
Pour autant, il ne faut pas non plus n’être qu’un gros coeur sans tête, sinon on ne débouche pas non plus. On est alors victime de nos affects incanalisés. La sensibilité devient sensiblerie, nous rend naïf et bientôt vulnérable (dans le mauvais sens du terme), à moins que pour se protéger l’on se protège dans une foi fanatique, constituée de croyances dogmatiques rigides, qui finissent par assécher le coeur.
Non, il faut oser se présenter nu face à la grande Question, sans préjugés et sans tabous, avec le coeur et l’esprit conjointement ouverts.
Des questions à « La » Question
Qu’est-ce que la grande question ? Elle prend plusieurs formes : qu’est-ce que Dieu en est une. Mais « qu’est-ce que Dieu » n’est pas la seule. On pourrait aussi se demander :
- Qui est Dieu ?
- Pourquoi faudrait-il qu’il y ait un Dieu ?
- Y a-t-il un sens à la vie ?
- Qu’est-ce que l’amour ?
- Jusqu’où est-on libre, à travers notre déterminisme indubitable ?
- Y a-t-il un ordre ou bien un chaos sous-jacent à la vie que nous constatons ? Sommes-nous le simple fruit du hasard ? Une combinaison parmi des milliards aurait donné la possibilité du Vivant et l’évolutionnisme, à force d’essais/erreurs/rectifications aurait débouché sur la conscience, fruit imaginaire du cerveau, etc…
Si on ose s’engager dans la voie du questionnement, on s’aperçoit que la question prend de multiples formes, mais qu’elles pointent toutes vers la même et unique question : « qui suis-je ? » ou encore « qu’est-ce que Dieu ? »…
Et si Dieu est tout, alors se pourrait-il que nous soyons : Lui ! ?
Mais n’allons pas trop vite en besogne. Nous essaierons dans cet article détendu de nous concentrer sur « qu’est-ce que Dieu ? », sans trop nous disperser dans d’autres considérations connexes, qui feront ‘objet d’autres articles sur ce site.
Travailler à partir d’une page blanche
Pour envisager sérieusement « qu’est-ce que Dieu ? », il nous faut aller doucement, et toujours de l’avant.
L’épisode de la Bible où Dieu intime à son prophète Loth de quitter Sodome et Gomorrhe sans se retourner en arrière (sous peine sinon d’être transformé en statue de sel :-).est assez éloquent de la nécessité d’aller de l’avant.
Cette parabole signifie qu’il ne faut pas tenter d’expliquer quelque caractéristique de la Descente métaphysique, par des éléments se situant en-dessous de lui, plus bas dans la création qui en découle (parce que logiquement : quelque chose ne peut être causé par ses conséquences). Car ce serait revenir en arrière, ou en-dessous, tandis qu’il faut rester en amont.
- Par exemple l’affirmation « Dieu est forcément faible, parce que nous sommes faibles » représenterait une telle forme d’erreur dans le raisonnement. Le bas n’induit pas le haut. Tout au plus le bas peut-il représenter un indice, mais pas une preuve. En revanche, dans l’autre sens, cela marche : « Si Dieu a fait l’homme à son image » (et il ne peut en être qu’ainsi, comme nous le verrons dans d’autres méditations à propos de l’Arcane), alors l’homme détient un certain nombre des attributs de Dieu à son plan incarnatoire.
- Mais au-delà d’une erreur de raisonnement déjà suffisante en soi pour nous pénaliser et nous faire échouer, il y a pire : il y a les faux raisonnements, qui tentent de justifier l’ego, en intégrant des parti pris dans le raisonnement métaphysique, au lieu de réfléchir depuis la page blanche, sans préjugés ni tabous, et par soi-même. Ainsi, des peurs inconscientes, nous font imaginer un Dieu trop « humain », dont découlerait une métaphysique enfantine et réductrice (telle le « créationnisme », qui paraît-il, offrirait une vision simpliste du bien et du mal… le bien étant évidemment du côté de ceux qui prétendent être les élus exclusifs de cette religion partiale et à visée impérialiste). De telles démarches, s’entêtent avec mauvaise foi à rejeter les découvertes scientifiques qui ne confirmeraient pas leurs allégations, fondées sur des croyances non vérifiées (et souvent intéressées au mensonge, par malhonnêteté caractérisée).
Là, on n’est pas du tout dans la métaphysique, on est dans la propagande sectaire, et toutes ses escroqueries, pas seulement mentales.
Et nous n’avons tellement rien à voir avec cela, que nous n’en dirons rien de plus, tant cela ne nous concerne pas.
Qu’est-ce que Dieu ?
- Dieu est-il un personnage barbu, habitant les nuages, tel Zeus dans l’Olympe des anciens Grecs ?
- Dieu est-il une entité séparée de nous, supérieure et extérieure à nous, qui nous aurait crée et règnerait sur notre destinée en maître absolu ?
- Dieu est-il un autre nom pour « hasard » ou « chaos », une sorte de roulette aveugle, distribuant les talents et les tares, les circonstances favorables ou défavorables, au petit bonheur la chance ?
- Dieu ferait-il des caprices, en demandant des choses saugrenues à ses prophètes, histoire de tester leur soumission aveugle ? Aurait-Il des lubies, des préférences ? Serait-Il courroucé quand on désobéit à ses ordres ? Soutiendrait-Il un peuple élu contre les autres ? Aurait-il l’idée saugrenue qu’on lui rende un culte (qu’en aurait-il à faire, s’Il est ce qu’on prétend, qu’on lui rende hommage ou non…) ? Aurait-Il des vues colonialistes conquérantes, intimant à certains d’en dominer d’autres, afin de répandre par la force s’il le faut son message d’amour et de paix ?… comment ne voit-on pas, à l’aune du ridicule de ces questions naïves, qu’il ne peut évidemment en être ainsi, tant ce serait contradictoire avec la nature même de l’Absolu !
- Dieu appartient-Il aux Religions qui le Vénèrent ? Dieu aurait-t-Il des préférences pour ceux qui sont « baptisés » d’une église quelconque ?
- Est-Il (ou est-Elle) une Force à notre disposition, et que l’on prierait pour s’attirer ses bonnes grâces ou pour exaucer nos voeux ? Dans ce cas, Dieu serait-il l’instrument de réalisation de nos désirs ?
- Des questions comme celles-ci, on pourrait en lister encore un bon nombre probablement.
- Mais nous nous concentrerons sur cette question basique : Dieu existe-t-Il ?
Dieu n’Existe pas : Il est !
La question de Dieu revient à se poser la question de l’origine, de ce qu’il y a « avant, « au-delà », de ce qui est plus grand et qui contient tout d’une manière ultime…
Qu’y a-t-il à l’origine de l’univers, à l’origine de ce qu’on pourrait appeler la Création ou la Manifestation ?
S’il n’y a pas d’origine à la réalité que nous constatons, c’est que cette réalité est depuis toujours, et qu’elle est créatrice d’elle-même. Dans ce cas, elle est également à jamais. Et l’Univers serait sa propre origine. Il serait l’Unité absolue.
Or on le constate, tout ici est relatif, apparaît et disparaît. Rien n’y est absolu, tout au contraire semble bien y être relatif. Rien dans cette réalité ne semble infini, de nature à pouvoir contenir tout le reste.
En effet, à l’infini de nos perceptions et de nos conceptions, chaque chose semble être contenue dans une autre, plus grande qu’elle. Rien, ici-bas, ne peut donc être considéré comme l’origine absolue de tout, y compris de soi-même.
S’il y a une Origine à la réalité constatée, elle est forcément plus vaste qu’elle, et se situe en dehors d’elle, car si elle en faisait totalement partie, elle serait elle-même relative et aurait une origine.
Cette origine relative, elle-même issue d’une origine antérieure et plus grande qu’elle, ne serait donc pas l’origine absolue, elle ne serait pas le Dieu que nous cherchons. Quand on parle de Dieu Origine, on parle forcément d’un Créateur Incréé.
C’est pour cette raison que s’il y a un Dieu, il ne peut pas exister, être circonscrit et localisable au sein de l’existence. Donc Dieu n’existe pas, au sens propre, cependant qu’Il Est.
Se pourrait-il qu’il ne soit pas, qu’il n’y ait pas d’origine ?
Et pour le dire autrement : se pourrait-il qu’à l’origine de la réalité, il n’y ait : Rien ?
« Le Néant, étant Néant, ne saurait être »
C’est ce qu’aurait dit le philosophe pré-socratique Parmenide.
C’est bien vu et c’est bien dit.
Peut-il n’y avoir rien à l’origine de tout ?
Comme le disait Parmenide, cité en exergue dans le sous-titre de ce paragraphe, un vide, une illusion, un rien, par définition n’est rien. Et donc pas une origine.
L’origine doit forcément être « positive » :
- Si une origine était « négative », elle aspirerait au lieu d’émaner, au lieu de créer. Et il n’y aurait pas de suite à l’origine. Nous ne serions pas là pour nous poser de questions à son propos :-).
- Si elle était neutre, elle ne créerait ni ne détruirait, et tout serait neutre (or on constate que rien ne l’est et que tout est polarisé !). Il n’y aurait donc pas non plus de prolongement de son être « neutre », elle n’aurait pas de rayonnement. Il n’y aurait pas tout ce qu’il nous semble constater, à commencer par nous-même…
« Il ne peut y avoir d’horloge sans horloger », disait voltaire, pour son compte. Et, en effet, cela tombe sous le sens : s’il y a quoi que ce soit, même une illusion, c’est que quelque chose le crée et le soutient.
Il y a…
Peut-être nous trompons-nous, mais nous constatons qu’ « il y a »… (quelque chose). Ne serait-ce que nous-mêmes, qui « constatons ».
Ce que nous constatons pourrait être une illusion (et c’est en partie le cas, puisque nos sens sont trompeurs), mais dans ce cas, il reste encore en nous : le témoin de cette illusion.
Mais, ce « nous-même » qui semble être le sujet de la constatation, pourrait aussi faire partie de l’illusion, ou bien en être une autre.
Mais alors « pourquoi » et aussi « comment » une telle illusion ? Quoi avant elle ou au-delà d’elle ?
Trêve de sophismes, de raisonnements à vide : l’expérience de tout un chacun, irréfutable (même si elle est indémontrable), est que : « je suis ».
C’est ainsi. Ce n’est pas explicable, cela s’impose, c’est une évidence. C’est là le fond de l’impasse mentale, à laquelle il faut parvenir pour que le mental se calme et rende les armes.
Douter de l’expérience de « je suis » reviendrait à douter de tout et à ne plus rien pouvoir faire ni dire sur rien.
Alors, ce détour intellectuel est peut être intéressant à explorer quelques instants, mais il est vide, une sorte d’impasse stérile, contredite de surcroît par notre expérience la plus intime.
Le pseudo vide initial, on en a vite fait le tour, puisqu’il n’est rien. Et, entre nous : rien, c’est pas bien grand 🙂
Et on ne peut pas en sortir, puisqu’on ne peut même pas y entrer.
S’il n’y avait rien, pas même ce que nous constatons, alors il n’y aurait même pas l’illusion. Car même une illusion n’est pas rien.
Du coup, on le voit bien, le rien ne tient pas la route comme l’affirmait bien avant nous ce cher Parmenide.
« Je suis donc Il est ».
C’est une phrase mise en exergue du chapitre 2 de Terre Oméga par Jacques Breyer, pour exprimer un raisonnement simple, à la manière du célèbre « je pense donc je suis » de Descartes.
Puisque « je suis » est une expérience qui s’impose, alors c’est qu’ « il y a… » quelque chose.
Au minimum il y a ce « je suis » qui se constate lui-même, et on peut donc dire : « cela est ».
Puisque qu’on constate l’expérience de « je suis », c’est que le reste de ce que nous constatons, le monde, l’univers, ce qu’on appelle « la réalité » : EST, également.
Ce monde matériel n’est pas une illusion, lui non plus, même si on n’y accède que par nos sens qui sont trompeurs. Nous n’ignorons pas que l’hindouisme traite la réalité d’illusion (Maya) parce qu’elle n’est que la projection de l’Eternel dans le temporel. Certes cette projection est changeante, mais jamais elle ne cessera, et jamais elle n’a commencé. Elle est, sublime, depuis toujours et à jamais, au même titre que son Auteur, sublime Lui aussi bien sûr.
Mais de cela nous avons fait un autre article, auquel je vous renvoie pour ne pas surcharger celui-ci, qui restera focus sur son axe de « qu’est-ce que Dieu ? ».
Un Dieu unique ou des dieux ?
Voila bien l’exemple d’une question simple, qui a pourtant divisé les êtres pendant des siècles, pour une bête histoire de sémantique et parce que les débattants ne s’entendaient pas sur le plan par lequel ils s’exprimaient.
Les Dieux sont les forces de la nature, y compris ses puissances occultes, qui président aux phénomènes naturels (les saisons, les régions, les phénomènes climatiques, les énergies des lieux, etc…). Le paganisme (religion de la nature) approche ces forces avec pragmatisme, mais pas toujours en empirique si le chaman ou le druide est de surcroît un initié à la métaphysique de l’Origine. Alors, en plus d’être un prêtre de la nature qui sait bouger les énergies à partir de sa vitalité, il comprendra ce qu’il fait, et il aura l’amour dans le coeur pour doser et respecter les lois d’équilibre de Dieu.
La somme de ces forces de la Dualité, n’est autre que le Dieu unique et suprême des grandes religions monothéistes. Les uns n’empêchent pas l’Autre et vice versa, sauf pour les petits dogmatiques aigris (qui ne représentent pas leur église tellement ils en sont le pied, et n’en représentent ni le coeur ni la tête). Les guerres de religion ne sont que des guerres économiques prenant le religieux comme prétexte. Mais leurs joutes philosophiques et théologiques n’ont jamais tenu la route. Ils étaient d’accord pour se faire la guerre, sous prétexte de grands idéaux. C’est notre histoire.
Mais revenons à notre dimension individuelle : on peut donc être une femme ou un homme de coeur, qui aime la nature et lui parle, tout en étant conscient du Dieu unique, autre expression pour désigner la Conscience impersonnelle du « Je suis » lové en chacun de nous et s’exprimant autour de nous.
Car Dieu est immanent et transcendant.
Tout est dans tout
Dieu, s’il est Tout, est forcément partout dans sa Création (immanence), tout en restant à tout jamais au-dessus d’elle (transcendance), dans la double mesure où :
- Tout en s’exprimant pleinement dans sa Création (dans chaque atome autant que dans son Tout)
- Il ne cesse pour autant d’en être le Créateur, depuis Toujours et à Jamais.
Donc , oui, « Tout est dans tout » :
- Le tout se retrouve dans chaque partie
- Et la somme des parties constitue le Tout
S’il en était autrement, il n’y aurait pas d’Unité. Donc pas non plus de Dualité (puisqu’elle découle de l’Unité), et même pas rien, même pas une illusion. Retour à la case départ, évoquée dans un précédent paragraphe.
Je vais vite en disant cela. Mais vous auriez probablement un bénéfice spirituel certain à vous arrêter un peu sur ces affirmations (que je vous assène comme des vérités, en taquin que je suis). Ce sont là des pistes, qu’il faut vérifier en vous-même et par vous même.
- J’ai beaucoup de respect et d’affection pour mes frères humains, qui auraient la fantaisie d’être athées ou agnostiques. Mais ils doivent se rendre compte par eux-mêmes de certaines évidences, au lieu de se contenter de révoltes enfantines qui ne sont plus de mise. Je leur souhaite fraternellement d’oser voir les choses en face, au lieu de s’agripper à la croyance déraisonnable que Dieu n’existe pas.
- Quant aux braves « croyants », j’aimerais tant qu’ils osent dépoussiérer leur foi, s’exposent au risque de la Question, pour challenger leurs certitudes, dépoussiérer leurs croyances trop faciles. Dieu n’est pas un truc auquel il faudrait croire, mais une expérience à vivre. C’est même une identité à reconnaître en soi (sans se prendre pour un Dieu, ce qui relèverait de l’asile psychiatrique) 🙂
Voir cet article : « Qu’est-ce que l’ego ?«
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